La manœuvre de déstabilisation en cours au Bélarus rappelle furieusement le « Printemps bolivien » de 2019. Les saisons étant inversées dans l’hémisphère Sud, le 20 octobre de l’an passé, des manifestants s’indignent de la réélection du chef de l’État Evo Morales. Celui-ci vient de recueillir au premier tour 47,08 % des voix, ce qui lui suffit pour remporter l’élection présidentielle selon les règles électorales locales en vigueur.
À l’origine de la contestation se trouvent la coalition électorale hétéroclite de l’opposition, les milieux universitaires et l’extrême droite séparatiste et évangélique de la riche province de Santa Cruz. Fort de son droit, le président Morales tente de résister tant aux pressions intérieures qu’aux menaces extérieures de Washington et de Brasilia. Le 23 octobre, une grève dite « civique et citoyenne » (!) paralyse toute la Bolivie. Le 10 novembre suivant, l’état-major militaire et la hiérarchie policière contraignent le président Morales, son vice-président Alvaro Garcia Linea et la présidente du Sénat Adriana Salvatierra à démissionner. Afin de combler le vide institutionnel, une certaine Jeanine Áñez, deuxième vice-présidente du Sénat membre de l’opposition droitière pro-yankee, assume l’intérim de la présidence de l’État plurinational de Bolivie. Des élections générales auraient dû se dérouler si la crise du coronavirus ne les avait pas reportées sine die. Quant au président légitime bolivien, il bénéficie de l’asile politique en Argentine.
Une semblable « révolution de couleur » frappe dorénavant le Bélarus. Depuis la réélection du président Alexandre Loukachenka avec 80,08 % des suffrages, soit une baisse de plus de 4 %, l’opposition crie à la fraude électorale massive, proclame élue sa candidate, une certaine Svetlana Tsikhanovskaïa (10,09 %) et provoque dans tout le pays des troubles pensés bien en amont du scrutin. Ces dernières années, le président Loukachenka a autorisé la présence de nombreuses ONG financées par les États-Unis et George Soros, ONG qui constituent l’avant-garde professionnelle du mouvement protestataire. C’est une erreur de sa part; il ne faut jamais discuter avec des ONG certifiées par l’Occident. La mégère de Bruxelles, Ursula von der Leyen, présidente de la clownesque Commission « européenne », ose de son côté octroyer deux millions d’euros pour le soutien aux victimes de la répression et de la violence policière, et un million d’euros supplémentaire pour financer les médiats indépendants de la fameuse et fumeuse société civile. Forconi et Gilets jaunes attendent toujours la moindre aide financière des charlots de la Commission bureaucratique. Et que penser de cette ingérence médiatique indirecte de l’Occident ? Comment auraient réagi ces mêmes charlots si le Bélarus ou, horreur suprême, la Russie avait offert un million d’euros à des médiats dissidents français et européens ? Ils auraient hurlé à l’« ingérence » !

D’un charisme d’huître, Svetlana Tsikhanovskaïa est l’épouse de Siarhei Tsikhanovski, un blogueur et homme d’affaire assez interlope en détention pour avoir qualifié son président de « cafard ». En patriote exemplaire, la dénommée Tsikhanovskaïa se réfugie en Lituanie dès le 11 août. Elle y monte dans la foulée un pseudo-conseil de coordination pour le transfert du pouvoir, une sorte de gouvernement provisoire en exil. En France, les agissements de cette dame, piètre oratrice, lui vaudraient une mise en examen pour « provocation à commettre un crime ou délit portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ». Plutôt que de sanctionner le Bélarus et de ne pas reconnaître le résultat des élections d’un État non membre de l’Union dite européenne, les 27 devraient s’élever contre le régime arbitraire imposé par la lie travailliste dans l’État fédéré australien de Victoria. Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire contre le covid-19, la police a désormais le droit de violer les domiciles privés, sans l’autorisation du propriétaire et sans mandat de perquisition afin d’effectuer des « contrôles ponctuels ». Que veut donc vérifier la police australienne chez les particuliers ? L’état de leurs chiottes ?
Encouragées par l’insidieuse propagande de la BBC et de Radio Free Europe, cette dernière continue à polluer les ondes malgré la fin de la Guerre froide, grèves et manifestations se multiplient dans tout le Bélarus, nonobstant les risques de contamination du coronavirus. Au printemps dernier quand se confinait presque toute l’Europe, le Bélarus était alors accusé de mettre en péril l’univers entier pour ne pas vouloir enfermer sa population chez elle et maintenir au contraire les compétitions sportives. Maintenant, l’Occident dégénéré, la mémère de Berlin en tête, approuve des manifestants qui n’appliquent aucun geste barrière et qui ne portent aucun masque. C’est à se demander si le virus coronal ne fuirait pas les manifs pro-Floyd, pro-Adama Traoré et anti-Loukachenka…
Cette « révolution des pantoufles » n’est pas la première révolution colorée qui essaie de renverser le président Loukachenka. Dès 2005, il sut arrêter la minable « révolution des jean’s ». Les masses bélarussiennes semblent lasses des vingt-six ans de présidence d’Alexandre Loukachenka. Elles rêveraient d’avoir des partis politiques voleurs, incompétents et menteurs, d’être gouvernées par François Hollande, Nicolas Sarközy, Joe Biden ou Charles Michel. Elles souhaiteraient voir la fin de leur tissu industriel, l’éradication du secteur agricole et l’abaissement du niveau scolaire. Elles voudraient voir des Gay Prides journalières, l’ouverture quotidienne de « salles de shoot » et l’impunité des dealers. Elles paieraient bien sûr cette « ouverture au monde » par le viol de leurs femmes, filles et sœurs, l’assassinat des personnes âgées, la découverte des joies du vivre-ensemble multiculturaliste, la privatisation des retraites et le naufrage néo-libéral de l’institution hospitalière.

Cette fois-ci, la responsabilité de l’agitation n’incombe pas aux seuls Occidentaux. Dans la nuit du 27 au 28 juillet, le KGB a arrêté trente-trois employés en transit du groupe russe de mercenaires Wagner avant de les relâcher quelques jours plus tard. Par ailleurs, si des commissions électorales locales publient des résultats falsifiés et des présentateurs de la télévision publique osent critiquer le président, c’est parce qu’ils se sentent appuyés par leur grand voisin oriental. Cependant, les services russes ne sont pas directement à la manœuvre.
C’est un fait avéré que les relations entre Vladimir Poutine et Alexandre Loukachenka n’ont jamais été cordiales. Le président russe n’ignore pas que dans les années 1997 – 1998, Alexandre Loukachenka se déplaçait régulièrement en Russie, rencontrait les gouverneurs régionaux élus et se posait en prochain successeur de Boris Eltsine. L’entourage libéral d’Eltsine fit annuler au dernier moment le traité d’union Russie – Bélarus qui lui aurait donné indirectement le pouvoir. Autre divergence majeure, Minsk ne reconnaît toujours pas l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud ainsi que l’annexion russe de la Crimée.
Le régime poutinien n’est pas un bloc monolithique. Comme le montre très bien Mikail Zygar dans Les hommes du Kremlin. Dans le cercle de Vladimir Poutine (Le cherche midi, coll. « Documents », 2018), Vladimir Poutine est l’arbitre et le point d’équilibre entre les différents groupes qui l’entourent. Cessons de penser à une dichotomie simpliste entre « libéraux » et « siloviki ». Derrière ces deux camps supposés existent en réalité plusieurs milieux en compétition interne. Certains d’entre eux s’offusquent que le président Alexandre Loukachenka ait refusé d’associer le Bélarus dans un ensemble supranational russocentré qui aurait permis à Vladimir Poutine d’éviter une révision constitutionnelle, de briguer un nouveau mandat en 2024 et d’assumer une nouvelle fonction régalienne. D’autres veulent que la Fédération de Russie intègre tout simplement le Bélarus au nom de leur histoire tsariste et soviétique commune. Quelques Français encouragent cette perspective. On les attend pour qu’ils soutiennent aussi le rattachement de la Flandre française à la future république flamande, le retour à l’Allemagne de l’Alsace-Lorraine, l’annexion par l’Italie de la Savoie, du Pays nissart et de la Corse et la cession du Pays basque français et du Roussillon à l’Espagne sans oublier le rétablissement de la Normandie en duché indépendant gouverné par la reine d’Angleterre…

Des proches du Kremlin liés aux oligarques lorgnent enfin avec une rare gourmandise sur les richesses du Bélarus : son excellente agriculture, son industrie performante, ses raffineries pétrolières. Dès 1994, le président Loukachenka a écrasé les oligarques locaux. En arrivant au pouvoir, Vladimir Poutine, malgré le soutien des structures de force, a dû composer avec ses propres oligarques. Il n’a sévi que contre Boris Bérézovski et Mikhaïl Khodorkovski. Au Bélarus, les oligarques n’existent plus. En Russie, tels de grands fauves, les oligarques ne sont que domestiqués. Il faut y ajouter l’action diplomatique perverse de la Lituanie et de la Pologne. Du Moyen Âge à la fin du XVIIIe siècle, ces deux États n’en formaient qu’un seul dont le territoire couvrait la majeure partie de l’Ukraine et du Bélarus actuels. Vilnius et Varsovie aimeraient reconstituer leur ancienne zone d’influence de la Baltique à la Mer Noire et ainsi former un glacis occidentaliste anti-russe presque aux portes de Moscou. Le Bélarus devient donc la proie évidente de l’hyper-classe mondialiste à la fois occidentale, balte et ex-soviétique.
Si les présidents Evo Morales et Alexandre Loukachenka aiment profondément leur peuple, le président du Bélarus n’est pas aussi indécis que son homologue bolivien. Il a l’habitude de résister aux tentatives de subversion. Il n’est pas en outre isolé. Les médiats centraux d’occupation mentale occidentaux occultent volontiers les importantes manifestations de soutien au chef de l’État bélarussien qui s’organisent dans tout le pays. Dans l’intérêt du respect des peuples à disposer d’eux-mêmes hors de toute influence délétère, il faut souhaiter que le président Loukachenka surmonte cette nouvelle crise.
Il est aussi risible d’observer que depuis son château estival de Brégançon, le garnement sanguinaire de l’Élysée soutienne l’opposition à un chef d’État légitime alors que la police française a montré une rare brutalité à l’encontre des Gilets jaunes. Ce n’est d’ailleurs pas dans la soi-disant « dernière dictature d’Europe » que se déplacer sans attestation dérogatoire ou ne pas porter de masque dans des lieux publics vaut une amende de cent trente-cinq euros, voire six mois de prison en cas de récidive. Ce n’est pas à Minsk, à Gomel, à Mogiliev que les rassemblements de plus de dix personnes sont interdits, mais en France. L’Hexagone attend toujours sa propre « révolution colorée » pour se débarrasser de toute sa clique kleptocratique. Les Français se montreront-ils pour une fois à la hauteur des Maliens ?
Georges Feltin-Tracol.




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Der Autor der Jungen Freiheit, Hinrich Rohbohm, hat zudem für sein Buch System Merkel monatelang im Umfeld von Merkels Familie recherchiert. Demnach lehnte ihr Vater nicht nur die Wiedervereinigung, sondern auch die Gesellschaftsordnung der BRD ab. Am Abendbrottisch der Familie wurde ebenso intensiv über Politik gesprochen wie bei den regelmäßigen Treffen seines politischen »Hauskreises«, an denen auch Angela Merkel rege teilnahm. In Konflikt mit der SED-Diktatur kamen weder die Familie noch Merkel; ganz im Gegenteil, sie waren Teil der privilegierten Oberschicht und besaßen neben einem Dienstwagen auch einen Privatwagen. Ferner waren der Familie zahlreiche Russlandaufenthalte sowie Westreisen gestattet. Der SED-Staat ermöglichte Merkel zudem das Abitur und ein Physikstudium an der »roten« Karl-Marx-Universität in Leipzig, die als deutlich SED-konformer als andere Hochschulen galt. Ein Klassenkamerad Merkels erinnert sich, dass diese am Ende ihrer Schulzeit an den FDJ-Aktivitäten ihrer Abiturklasse führend mitwirkte. Auch an der Karl-Marx-Universität, wo die ideologische Indoktrination stark ausgeprägt war und es von Stasi-Mitarbeitern nur so wimmelte, übernahm sie FDJ-Funktionen. Gemäß Rohbohms Recherchen wurde Merkel von Kommilitonen als FDJ-Funktionärin bezeichnet, die Studenten »auf Linie gebracht« habe.

Ever since I was a small child, roughly from age three or four, I remember staring transfixed at any map I could get my hands on. Atlases, globes, wall charts, everything to satisfy my voracious appetite for map-reading. It’s important to not confuse the map for the territory, but a map is a story of the territory, for those who know how to read it. I would scan maps for hours on end, learning to the best of my ability the various geographical features, the names of countries, cities, and capitals. Much of it I still remember even at my embarrassingly advanced age. So, it should come as no surprise to anyone that I was positively giddy when I heard that a book about maps that explain the world exists. And indeed, 
























En 1905, Mark Sykes, alors jeune diplomate britannique à Constantinopleiii, a rédigé et transmis un rapport sur les sources affleurantes de pétrole entre Bitlis, Mossoul et Baghdad (Report on the Petroliferous Districts of Mesopotamia), à partir du travail d’un ingénieur allemand engagé par la Liste Civile du Sultan. L’attaché militaire anglais, lui, avait déjà été l’auteur d’un article publié en mai 1897 avec une carte des zones pétrolières en Mésopotamie, et en 1904 il avait pu récupérer une copie de la carte des zones pétrolières récemment dressée par un allemand employé du Syndicat ferroviaire anatolien. Cette prospection allemande était menée dans le cadre légal de la concession de la voie ferrée Konya Bagdad et au-delà vers Bassora, signée en 1902 entre une filiale ferroviaire de la Deutsche Bank et l’Empire Ottoman. Car cette concession allemande lui avait accordé un droit complet de prospection, exploitation et vente de produits miniers, pétrole inclus, sur une bande de 20 km de chaque côté du tracé prévu. L’ambassadeur britannique O’Connor transmit à Londres en soulignant « that many of the springs can be profitably worked before the completion of the Baghdad Railway by mean of pipelines to the sea». Dès 1905 plusieurs visées concurrentes se font jour, envers les ressources pétrolières de Mésopotamie et les voies de transfert. 


En 1901 Théodore Herzl s’était vu refuser par le Sultan la concession coloniale juive en Palestine qu’il réclamait en proposant le rachat de l’écrasante dette ottomane et un crédit de 81 ans. Après avoir obtenu au printemps 1902 d’énormes crédits de 3 grandes banques européennes, Crédit Lyonnais, Dresdner Bank, Lloyds, Herzl retourna à Constantinople et là écrivit en français le 25 juillet 1902 une longue lettre au Sultanxvi, incluant : « Par contre le gouvernement Impérial accorderait une charte ou concession de colonisation juive en Mésopotamie – comme Votre Majesté Impériale avait daigné m’offrir en février dernier- en ajoutant le territoire de Haïfa et ses environs en Palestine... » 




















Sollte der Iran eine weitere Tanker-Flottille auf die Reise nach Südamerika schicken, könnten die Vereinigten Staaten ihre bisherige Zurückhaltung aufgeben und die Schiffe mit militärischer Gewalt an der Weiterfahrt hindern.



Pepe Escobar esquisse les grandes lignes des deux premières sessions du 13ème Congrès national du peuple, dont la troisième session devait se tenir le 5 mars 2020 mais a été postposée à cause de la crise du coronavirus. On peut d’ores et déjà imaginer que la Chine acceptera la légère récession dont elle sera la victime et fera connaître les mesures d’austérité qu’elle sera appelée à prendre. Pour Escobar, les conclusions de ce 13ème Congrès apporteront une réponse aux plans concoctés par les Etats-Unis et couchés sur le papier par le Lieutenant-Général H. R. McMaster (photo). Ce militaire du Pentagone décrit une Chine constituant trois menaces pour le « monde libre » avec : 1) Le programme « Made in China 2025 » visant le développement des nouvelles technologies, notamment autour de la firme Huawei et du développement de la 5G, indispensable pour créer les « smart cities » de l’avenir et où la Chine, en toute apparence, s’est dotée d’une bonne longueur d’avance ; 2) avec le programme des « routes de la soie », par lequel les Chinois se créent une clientèle d’Etats, dont le Pakistan, et réorganisent la masse continentale eurasienne ; 3) avec la fusion « militaire/civile », coagulation des idées de Clausewitz et de List, où, via la téléphonie mobile, la Chine s’avèrera capable de développer de larges réseaux d’espionnage et des capacités de cyber-attaques. Début mai 2020, Washington refuse de livrer des composantes à Huawei ; la Chine rétorque en plaçant Apple, Qualcomm et Cisco sur une « liste d’entreprises non fiables » et menace de ne plus acheter d’avions civils de fabrication américaine. Le tout, et Escobar n’en parle pas dans son article récent, dans un contexte où la Chine dispose de 95% des réserves de terres rares. Ces réserves lui ont permis, jusqu’ici, de marquer des points dans le développement des nouvelles technologies, dont la 5G et la téléphonie mobile, objets du principal ressentiment américain à l’égard de Pékin. Pour affronter l’avance chinoise en ce domaine, l’hegemon doit trouver d’autres sources d’approvisionnement en terres rares : d’où la proposition indirecte de Trump d’acheter le Groenland au royaume de Danemark, formulée l’automne dernier et reformulée en pleine crise du coronavirus. La Chine est présente dans l’Arctique, sous le couvert d’une série de sociétés d’exploitation minière dans une zone hautement stratégique : le passage dit « GIUK » (Greenland-Iceland-United Kingdom) a été d’une extrême importance pendant la seconde guerre mondiale et pendant la guerre froide. L’ensemble de l’espace arctique le redevient, et de manière accrue, vu les ressources qu’il recèle, dont les terres rares que cherchent à s’approprier les Etats-Unis, et vu le passage arctique, libéré des glaces par les brise-glaces russes à propulsion nucléaire, qui deviendra une route plus courte et plus sécurisée entre l’Europe et l’Extrême-Orient, entre le complexe portuaire Anvers/Amsterdam/Hambourg et les ports chinois, japonais et coréens. L’hegemon a donc un double intérêt dans ses projets groenlandais qu’il est en train d’articuler : s’installer et profiter des atouts géologiques du Groenland, saboter l’exploitation de la route arctique. La crise du coronavirus cache cette problématique géopolitique et géoéconomique qui concerne l’Europe au tout premier plan ! 




Toutefois, après avoir initialement dissimulé la gravité de l’épidémie, face aux soupçons, au lieu de jouer la carte de la transparence, le gouvernement chinois a déchaîné sa propagande contre ceux qui osaient critiquer sa version officielle et n’a pas hésité à faire la leçon à aux pays occidentaux sur leur propre gestion de l’épidémie. Cette attitude a braqué contre la Chine la majorité des Etats occidentaux et des voix se sont élevées pour réclamer une enquête de l’Organisation mondiale de la santé sur l’origine du virus, ce qu’a refusé Pékin, de même qu’il a refusé de participer aux financements lors des réunions de donateurs pour lutter mondialement contre l’épidémie.
